Casa Vera - Pêche à la mouche dans le Haut Aragon, Espagne

Test comparatif : 3 cannes TLT 7'6 #3 Hotfly, Maxia et Pozzolini

cannes tlt

La TLT (ou technique de lancer total) est une technique très particulière de pêche en mouche sèche basée sur le lancer angulaire. Cette approche a déjà fait l'objet d'un article spécifique dans nos colonnes. Peu de cannes du marché sont réellement adaptées à cette pêche (la plupart des 7'6 ont des actions trop modérées). Nous avons sélectionné 3 modèles spécifiques. Le test en action de pêche a été confié à Malik Mazbouri, instructeur de l'école SIM Suisse, il vous donne son ressenti d'expert dans cet article.

Texte

TESTS STATIQUES ET MESURES

Hotfly ICS V2

Cette canne conçue par l'entreprise italienne 1000mouchesElle possède des ligatures et un blank mat noirs. De petits points blancs facilitent l'alignement des brins. Comparativement à la première version, le porte-moulinet change sur la V2 actuellement disponible : un insert bois vient remplacer le liège et le système de serrage est assuré par le vissage de l'embout terminal du talon. Cette canne 3 brins est livrée dans un tube compartimenté.

NB : les mesures ont été effectuées sur la première version de la Hotfly ICS qui possède le même blank que sa successeuse V2.

Matériel

Hotfly ICS 7'6 #3

Marque
Hotfly
Série
ICS
Longueur
7'6
Longueur réelle
229cm
Soie
#3
Brins
3
Poids annoncé
63.00g
Poids réel
69.00g
Anneaux
9
Premier anneau
46.00cm
Dimensions poignée
26x138mm
Porte moulinet
Uplocking
Talon de combat
Non
PME
115.00g
PTE
184.00g
IP
37
ERN
4.46
AA
65°
CCF
91cpm
Prix
279.00€
Texte

MAXIA MX3

La série MX de Maxia présente un look assez singulier en arborant notamment des liserés jaunes au niveau des emmanchements et des inscriptions du premier brin. Les autres ligatures sont noires et les anneaux Recoil au nombre de 10. Le porte-moulinet est en métal gris foncé avec insert carbone. Cette canne en 3 brins est livrée dans une housse et un tube de protection noir sur lequel figure un filet anti-rayure en plastique bleu.  

Matériel

Maxia MX3 7'6" #3

Marque
Maxia
Série
MX
Longueur
7'6
Longueur réelle
228cm
Soie
#3
Brins
3
Poids réel
80.00g
Anneaux
10
Premier anneau
52.00cm
Dimensions poignée
25x152mm
Porte moulinet
Uplocking
Talon de combat
Non
PME
95.00g
PTE
175.00g
IP
45
ERN
5.65
AA
69°
CCF
95cpm
Prix
425.00€
Texte

POZZOLINI TRT

Cette canne conçue en Italie par un spécialiste de la TLT, Antonio Pozzolini, présente un blank au revêtement brun finition gloss, portant des ligatures bordeaux ornées d'un liseré argent. De petits points blancs facilitent l'alignement des brins. Le porte moulinet en bois thuya est original puisque la fixation est assurée en vissant le bouchon du talon. Le montage de la canne est à la carte et plusieurs types de poignée sont disponibles, nous avons préféré le design spécial TLT (type B sur le site du fabricant) pour une prise enveloppante optimale. Cette canne 3 brins est livrée dans une housse et un tube cordura.

Matériel

Pozzolini TRT 7'6 #3/4

Marque
Pozzolini
Série
TRT
Longueur
7'6
Longueur réelle
229cm
Soie
#3/4
Brins
3
Poids réel
62.00g
Anneaux
10
Premier anneau
37.00cm
Dimensions poignée
25x154mm
Porte moulinet
Uplocking
Talon de combat
Non
PME
98.00g
PTE
160.00g
IP
41
ERN
5.05
AA
70°
CCF
90cpm
Prix
370.00€
Texte

DISCUSSION DES MESURES

  • PUISSANCE

En ce qui concerne la puissance, ces 3 cannes sont logiquement sous-estimées (la puissance réelle est supérieure à la puissance annoncée par le fabricant). En effet, la technique de lancer TLT consiste à "sous-charger" la canne de façon à augmenter le rythme de lancer et la vitesse de soie. Avec un ERN à 4.46, la Hotfly est une #4. La Pozzolini est une #4/5 (ERN à 5.05) et la Maxia est une #5 (ERN à 5.65). En utilisant une soie 3 comme préconisé par les fabricants, vous pourrez pêcher dans le plus pur style TLT !

  • ACTION

Au niveau des AA qui caractérisent l'action : celui de la Hotfly ICS est le plus faible (65°) et classe l'action de la canne dans la catégorie Moderate Fast. Ceux de la Maxia et de la Pozzolini sont proches (69 et 70°), ces deux références sont donc Fast. De façon à répercuter au mieux le travail du poignet lors de la réalisation des lancers spécifiques de la technique, les actions Fast sont plébiscités pour la TLT... attention, ce sont également elles qui pardonnent le moins les erreurs !

  • RÉACTIVITÉ

Caractérisée par la fréquence d'oscillation en cpm, la réactivité est indicatrice de la cadence de lancer à adopter. Distinguons :

- les cannes dont l'ERN est situé au milieu de leur plage de puissance respective, cest le cas de la Maxia et de la Hotfly ICS. Bien que censées avoir des fréquences proches, la Maxia se démarque vraiment avec une fréquence à 95 cpm, contre 91 pour la Hotfly. 

- la Pozzolini dont la puissance est située entre les plages de puissance #4 et #5 : testée avec une masse correspondant à une soie 4, sa fréquence est de 90 cpm (contre 95 cpm avec une masse correspondant à une soie de 4). Elle vient donc s'intercaler entre la Maxia et la Hotfly au niveau de la réactivité.

Image
canne tlt
Légende
Exemple de prise enveloppante typique de la technique
Image
Malik Mazbouri
Texte

L'avis de Malik Mazbouri  Instructeur de l'école SIM Suisse : 

"En tant qu’instructeur de lancer italien depuis 2006, j’ai eu la chance d’avoir eu en main plusieurs dizaines de cannes au cours des dernières années. Montrer les lancers de la technique en utilisant le matériel des élèves plutôt que le sien comporte à mes yeux plusieurs avantages. C’est d’abord une bonne occasion de vérifier (et parfois de rectifier) l’équilibre général de l’ensemble canne/soie/bas de ligne utilisé par les élèves. C’est ensuite, à raison bien sûr que cet ensemble ne soit pas trop inadapté, un bon moyen de rassurer les participants, en leur montrant qu’avec un peu de pratique, tous les lancers de la technique peuvent être effectués avec le matériel qu’ils ont en main . En d’autres termes, que la solution est dans l’approfondissement de la technique de lancer, ce que les élèves sont en principe venus rechercher au cours, et pas dans l’acquisition d’une (énième ?) nouvelle canne "indispensable".

Cela dit, le matériel n’est évidemment pas indifférent : certaines cannes vont nous faciliter la tâche, d’autres la compliquer, plus ou moins sérieusement. Pour des raisons que nous avons pu expliquer ici (http://www.truites-et-cie.fr/article/technique/mouche/technique-seche-le-lancer-italien-ou-technique-de-lancer-total-tlt), la technique italienne privilégie l’emploi de cannes courtes (idéalement en 7'6), rapides et réactives, plutôt d’action de pointe, combinées à des soies légères (idéalement des DT2 ou DT3) . Les trois cannes testées, toutes en 7'6 en 3 brins, présentent ces caractéristiques générales. Deux d’entre elles, la Hotfly Italian Casting Style et la Pozzolini TRT, sont originaires d’Italie, lieu de naissance de la TLT, et sont présentées par leur fabriquant respectif comme spécialement adaptée à cette technique. La troisième, la Maxia MX3, nous vient d’Espagne, de Gijòn dans les Asturies, mais conserve une forte empreinte italienne, la firme Maxia ayant pris la succession, en 2010, du célèbre monteur Aldo Silva, ex Modern Flies, à Castelmarte en Italie.

La première constatation qu’il convient de faire c’est que, pour être toutes trois de bonnes, voire d’excellentes cannes pour pratiquer à l’italienne, ces courtes gaules sont néanmoins très différentes. Les quelques réflexions qui suivent permettront, je l’espère, de s’orienter un peu !

D’abord quelques mots des conditions de tests auxquelles je les ai soumises. Sachant que certaines combinaisons cannes/soies, à même numéro de soie, peuvent « tuer » une canne ou, au contraire, en exalter les qualités, j’ai d’abord commencé par me faire une idée de ces trois cannes en les équipant successivement de soies DT 3 différentes : la Technical Trout DT de chez Rio, encore disponible sur le marché, et les très regrettées Ultra 4 et Supra de Scientific Angler. Le bas de ligne utilisé était un bas de ligne TLT standard (donc fortement dégressif) d’environ deux longueurs de canne, confectionné selon la formule suivante :

bdl tlt

 

La première phase de l’essai a été conduite sur l’herbe et sur l’eau. Je n’ai pas été surpris de constater que la Hotfly ICS, donnée par le fabricant pour une soie de 3, était plus à son aise à sec, avec une soie titrant moyen voire léger pour son numéro AFTM, comme la Ultra 4, qu’avec une soie un poil plus lourd, comme la Supra. La TRT, annoncée par Antonio Pozzolino pour une soie 3/4, était excellente avec les trois soies utilisées, à sec comme sur l’eau. Pour la Maxia, c’est la Supra mouillée, donc chargée d’un tout petit peu plus de poids lié à l’eau et bénéficiant aussi d’un surcroît de glisse, qui m’a paru la meilleure. Ces impressions m’ont été confirmées par deux autres collègues instructeurs de la SIM Suisse auxquels j’ai fait essayer ces cannes, Jean-Pierre Panizzi et Paolo Rezzonico, qui, bien que lançant tous deux en technique italienne, ont un style personnel de lancer différent (l’un sollicite davantage le bras, l’autre davantage le poignet dans l’application de la force). La suite de l’essai, réalisée sur l’herbe, confirme pleinement ces premières impressions (NDLR : les chiffres de puissances réelles mesurées les confirment également !)

Quatre des lancers de base de la technique italienne, dont le lancer angulaire (voir ici : https://vimeo.com/169158797), ont été effectués à une distance moyenne de 12 mètres et les cannes notées sur la performance (phase 1 du test). A cela j’ai ajouté les lancers courbes dits « dynamiques » (phase 2), ainsi nommés parce qu’ils ne sont pas effectués en sous-puissance (formation d’un loop qu’on laisse mourir sur l’eau avant qu’il ne s’ouvre) ou en surpuissance (l’énergie résiduelle de la soie après ouverture du loop permet d’obtenir, par contrecoup, un courbe à gauche pour un droitier et vice-versa pour un gaucher ; sur ces courbes classiques (voir l’excellente vidéo de Carl McNeil https://youtu.be/B5_PhMOUMUA). Puis le lancer roulé, effectué sans ancrage, sur l’herbe (phase 3). Enfin un lancer à 24 mètres, en double traction (phase 4).

canne tlt

 

Les notes légèrement inférieures attribuées à la Hotfly ICS sur les phases 1, 2 et 4 du test sont dues à l’une des caractéristiques principales de cette canne : une pointe un peu faible par rapport à la rigidité relative des deux autres sections. Dans le modèle que j’ai pu essayer, les 4 anneaux monopattes du scion (pas les plus légers du marché) n’étaient en outre pas montés sur l’épine, les ligatures accusant une légère surcharge de vernis, en particulier au niveau de l’anneau de pointe. Tout cela contribue à alourdir sensiblement le scion de cette canne, lequel tend à être un peu instable dès qu’il est mis à contribution de manière sérieuse. C’est gênant, par exemple, sur des lancers comme le rasant ou butt cast (voir : http://www.pipam.it/index.php?option=com_content&view=article&id=824:lancio-radente&catid=46&Itemid=66), où la soie se déploie sur une trajectoire parallèle et basse, très proche de l’eau. Sur ce type de lancer, qui implique une certaine vitesse de soie, il faut parvenir à solliciter le bas de la canne, dit aussi « talon », sans surcharger la pointe. Si celle-ci cède et se tord sous l’effet combiné de la force appliquée et de la masse de soie mise en mouvement, le lancer sera compromis. Cela peut être également fâcheux dans des lancers type « courbes dynamiques », tels que le lancer svirgolato (voir ici : https://vimeo.com/410802402) où la courbe s’obtient, en partie, par torsion du scion au moment de la formation de la boucle : un scion qui cède vite facilitera certes le lancer, mais altérera aussi le contrôle de celui-ci. Quant au lancer roulé, la Hotfly est celle du trio qui se comporte le mieux sur l’herbe, où toute faute technique, notamment une rotation anticipée de la pointe en début de lancer, est sanctionnée par une lamentable chute en paquet de la soie sur elle-même.

La stabilité de la Maxia MX3 est irréprochable. Le scion, monté sur ou à l’opposé de l’épine, garni de 5 anneaux monopattes ultra-légers (plus l’anneau de pointe), présente une très bonne réactivité. Sa relative rigidité ne facilitera pas, toutefois, l’apprentissage de courbes dynamiques et il faudra la solliciter un peu (mais pas au point de perdre le contrôle) pour obtenir les présentations recherchées sur ce genre de lancers. Donnée pour une soie de 3 par le fabricant, la Maxia possède un équilibre remarquable entre ses trois parties (pointe/ventre/talon), mais il me paraît probable que la plupart des moucheurs préféreront la combiner avec une soie de 4, qui lui convient en effet, ou même avec une soie de 5, qu’elle supportera certes, au risque cependant d’introduire des inerties et de contraindre sa réactivité. Le comportement général de cette canne rappelle un peu celui des Arrow MRX d'Aldo Silva ou des Barone Kinetic, sauf erreur montées sur blank CTS.

Sans surprise, c’est celle des trois qui porte le mieux les 20-24 mètres de soie déployée pour le test de phase 4, qui soumet la canne à des sollicitations extrêmes : rien ne cède et elle en portera facilement une dizaine de plus. C’est peut-être la canne avec laquelle il sera le moins aisé d’effectuer un roulé sur l’herbe à 12 mètres : transposée sur l’eau, ce qui nous intéresse bien davantage, la Maxia est à peine moins performante que les deux autres sur le roulé, à raison d’appliquer le bon timing (pour cela, voyez les conseils avisés de Peter Hayes : https://www.youtube.com/watch?v=BCrjfZWGbek). Une curiosité pour une 7'6 en 3 brins : l’anneau de départ est fixé au bas du brin intermédiaire de la canne et non sur la première section, ce qui ne gêne nullement la gestion de la soie, soit en action de pêche, soit lors du coulé (shoot de la ligne pour gagner en distance ou intervenir sur le posé tendu/relâché du bas de ligne).

La Pozzolini TRT combine certaines des qualités de la Maxia, notamment une grande stabilité et un bon équilibre d’ensemble, à une plus grande sensibilité d’action. Le scion, monté comme celui de sa consoeur espagnole sur ou à l’opposé de l’épine, comporte également 5 anneaux monopattes, plus l’anneau de pointe. Il présente une plus grande rigidité que celui de la Hotfly ICS et une bien meilleure résistance aux rotations latérales involontaires. A courte distance (disons jusqu’à 12/14 mètres), la TRT sera plus aisée à travailler « en profondeur », c’est-à-dire sur les lancers qui sollicitent le talon, que la Maxia, mais sera un peu plus revancharde en cas d’application de force excessive ou intempestive. Des trois, c’est celle qui m’a paru la plus réactive, qualité fondamentale dans le style italien, notamment pour tous les lancers spéciaux en action de pêche, d’où la note légèrement supérieure sur la phase 5 du test. A mon sens, il serait préjudiciable de la charger avec une soie de 4 et, comme pour la JMC Compétition Fast (voir ici : http://www.truites-et-cie.fr/article/materiel/mouche/test-jmc-competition-fast-7-6-3), tout à fait à contre-emploi de lui imposer une soie de 5. Pour les connaisseurs de la TLT, une soie de 2 serait envisageable, sans qu’on y gagne grand-chose, à mon avis. La TRT n’a évidemment pas été conçue pour s’exercer au lancer de distance, mais ses performances, en soie de 3, restent correctes au-delà des 20 mètres, ce qui démontre, une fois encore, la remarquable harmonie d’ensemble de cette excellente canne.

Je conclurai cette revue comparative par quelques réflexions complémentaires :

Malgré un scion un brin irascible, avec lequel on peut du reste jouer pour produire des lancers en tailing loop contrôlés, très efficaces en eaux rapides, la Hotfly ICS montre de bonnes qualités au bord de l’eau. Elle reste parfaitement contrôlable à des distances courantes de pêche en torrent et j’ai eu plaisir à l’utiliser sur une de mes petites rivières favorites de l’Oberland bernois. Elle ne vous « pardonnera » rien, en revanche, s’il devient nécessaire d’appuyer un peu le geste en raison du vent ou pour gagner en distance. Il faudra être irréprochablement fluide et progressif sur l’application de la force et, pour un lancer droit, savoir maintenir la trajectoire de votre scion sur le parcours le plus linéaire possible. Tout cela en fait une excellente canne d’apprentissage ; à un prix qui se situe au-dessous des 300 euros, elle permet d’entrer dans la technique avec un outil correct sans dépenser une fortune.

D’aucuns jugeront que la Maxia est une canne extrême et il est vrai que, à moins de posséder un bon niveau de lancer en style italien, elle pourra paraître un peu trop dure. Je pense pour ma part que c’est une excellente canne, qui s’adresse néanmoins à… un public averti ! Elle n’est pas à conseiller au débutant, qui prendrait aussitôt la mauvaise habitude de la brusquer pour tenter d’en sortir quelque chose. Équipée d’une soie de 3, c’est typiquement le genre d’instrument que je choisirais en démonstration, sur des lancers canoniques TLT, tant elle tient la route lorsqu’il s’agit d’effectuer le fameux momento spinta ou thrust de la technique italienne, soit une courte accélération explosive et directionnelle par poussée sur la canne, avant la formation du loop. Je l’ai également testée une journée entière sur un ruisseau rapide du Sud des Alpes et avec beaucoup de plaisir : elle est irréprochable lorsqu’il faut lancer droit et bien assez réactive lorsqu’on recherche des trajectoires plus subtiles, notamment sur les courbes. Les jours de grand vent, elle supportera sans problème une soie de 4 pour des performances au moins égales à celles qu’elle atteint en soie de 3. Son prix, qui approche les 500 euros, la situe en moyenne gamme, mais, pour autant que je puisse en juger, sa belle facture et le soin porté aux finitions ne lui laissent rien à envier à des cannes de marques plus onéreuses. Le porte moulinet pourrait être un peu raccourci.

Ayant passé mon premier examen d’instructeur SIM en 2006, avec la fameuse Mi-Tix deux brins en 7'6 d’Antonio Pozzolini, je dois confesser un petit faible pour les cannes destinées à la technique italienne qui sortent de chez ce fabriquant. La TRT, par ses qualités intrinsèques et à un prix raisonnable (moins de 400 euros), est probablement une des bonnes acquisitions que puisse faire, en ce moment, un pêcheur curieux d’entrer dans la technique ou qui souhaite se procurer une canne très bien adaptée au lancer de style italien. C’est l’une des quatre ou cinq cannes que j’utilise régulièrement pour mon entraînement de lancer TLT et, tout simplement, pour la pêche. Le porte moulinet, à vis interne, est bien adapté à la prise enveloppante (voir photo)."

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Malik tlt
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Malik en action durant la phase de test en juillet dernier !
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LIENS UTILES

Les cannes Hotfly :

1000mouches

Les cannes Pozzolini :

Pozzolini

 

Pour commander les cannes Maxia, une adresse mail : flyastur@gmail.com ou contacter directement Andres Torres Garcia de notre part (son profil facebook ici)

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